Qui sommes-nous ?

Une société ouverte

Du nom de cette institutrice, romancière, activiste et figure de la Commune de Paris en hommage à laquelle Victor Hugo écrivit le poème Viro Major, la Société Louise Michel est née en 2009, à l’initiative de Daniel Bensaïd, avec le soutien d’un comité de parrainage où l’on verra notamment figurer les écrivains John Berger (1926-2017), Elias Sanbar, Gilles Perrault ou Tariq Ali, les sociologues Gilbert Achcar, Luc Boltanski ou Mike Davis, l’anthropologue du monde grec antique Claude Calame, le politologue Éric Toussaint, l’économiste Michel Husson, l’historienne Ellen Meiksins Wood (1942-2016) ou les cinéastes Ken Loach et Carmen Castillo.

Ouverte à tout public, et en particulier à celles et ceux n’ayant pas accès aux cercles savants, cette association loi 1901 s’inscrit dans la tradition des universités populaires. Elle requiert les contributions et interventions de gens connus – universitaires ou non – pour leurs apports originaux dans les divers domaines des sciences humaines, à rebours du mépris haineux professé à l’égard de celles-ci par les courants réactionnaires. En outre, elle s’attache à la participation d’artistes à ses activités, comédiens en particulier, pour leurs voix singulières, si nécessaires à la culture de cette aptitude à l’étonnement sans laquelle rien ne s’apprend de neuf.

C’est le 26 mai 2009 que fut donnée sa première conférence. Depuis l’automne 2012, ses activités font systématiquement l’objet d’un enregistrement et d’une mise en ligne sur ce site, créé à cet effet. Ainsi celles-ci sont-elles à la disposition du plus grand nombre.

La Société Louise Michel est une association reconnue d’intérêt général.

En 2014, elle réitérait ses engagements dans une adresse intitulée Ralentir face à l’urgence, toujours d’actualité.

L’assemblée générale de ses adhérents se réunit en juin chaque année, pour tirer le bilan de celle écoulée, échanger quant à la suite à donner, et élire le comité d’animation en charge de sa saison prochaine.

P.-S. Ici Viro Major, le poème évoqué plus haut, écrit en décembre 1871, hommage d’Hugo à Louise Michel : sa première partie lue par Michel Piccoli et son texte intégral.